Nous y sommes... Quelques longues heures d'avion et nous voici posés dans la ville « porte d'entrée » du pays. Il faisait beau et chaud en Californie; il fait gris et humide ici. Si le vol n'était pas aussi long, je ferai demi-tour de suite.
Les formalités d'entrée expédiées, nous voici sortis de l'aéroport, un peu déphasés à chercher un transport vers l'auberge. Sur la route, les bouchons s'allongent et la pluie nous nargue... Bienvenue en Nouvelle-Zélande!...
... En guise d'acclimatation, un petit tour dans les rues commerçantes nous montre vite que nous ne sommes pas si coupés du monde: banques tous les 100 mètres, marques de magasins bien connues, fast-foods pas très dépaysants... Dans la rue, la foule d'asiatiques est surprenante, mais où sont les Maoris???... Un peu d'Angleterre, de Canada ou de New York font de cette ville un melting-pot que je n'avais pas imaginer en venant ici. A l'instar de toute grande ville, la Sky Tower (tour de TV) cherche elle aussi à se définir comme «la plus » - ici en l'occurence la plus haute de l'hémisphère Sud.
Entourée par l'eau, la ville s'anime autour de son port, récemment remis à neuf pour accueillir la Coupe America. Une petite balade aux alentours laisse apercevoir les quelques tours du Business District ou les appartements luxueux des plus riches Aucklandais.
On ne reste pas longtemps à Auckland si on recherche les grands espaces naturels qu'offre le pays. Pourtant, elle aussi dispose de curiosités géologiques qui font la réputation du pays. De multiples volcans parsemés aux 4 coins de la ville montrent à quel point la Nouvelle-Zélande est une véritable cocotte minute! Perché sur le cratère du Mont Eden, la vue est époustouflante et laisse voir les 6 ou 7 autres volcans éteints. Depuis le sommet, on admire l'étendue de la ville entourée par l'eau et les collines.
Un autre volcan, le North Head situé dans le quartier de Devenport, se dresse juste à l'entrée de la baie d'Auckland. De là, la vue sur le centre ville, sur la mer et les dizaines d'îles volcaniques laissent penser que le reste du pays doit vraiment couper le souffle.
